Circonstances lors desquelles la GRC et ses membres ont témoigné une conduite et un service exemplaires
Un gendarme a su composer avec un conflit conjugal long et acrimonieux en faisant preuve de patience et de professionnalisme
M. A avait entrepris une longue campagne contre le nouveau mari de son ex-femme, à laquelle les gendarmes du détachement local de la GRC n'ont pu éviter d'être mêlés de près. M. A a déposé une plainte contre la GRC dans laquelle il allègue que le caporal E avait eu une conduite répréhensible à son endroit lors d'un incident au cours duquel le gendarme avait répondu à un appel pour maintenir la paix entre M. A, son ex-femme et le nouveau mari de celle-ci. Dans ce contexte, il était évident que le caporal E avait été l'objet d'accusations sans fondement qui n'auraient pas été portées s'il n'avait pas eu à s'acquitter de sa tâche. La Commission a loué la patience et le professionnalisme dont le caporal E a fait preuve dans toute cette situation.
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Une plaignante mécontente a néanmoins été traitée de façon professionnelle et convenable
Mme A avait signalé une série d'incidents mettant en cause M. B, son ex-conjoint, et les rapports de ce dernier avec leurs enfants. Manifestement, Mme A n'était pas disposée à accepter un point de vue contraire au sien. Dans sa plainte, Mme A allègue que la GRC n'a pas mené une enquête adéquate sur ses allégations. Un examen de la preuve a montré que les gendarmes visés avaient traité Mme A d'une façon professionnelle et convenable en traitant les allégations qu'elle avait formulées contre M. B.
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Un gendarme affirme qu'il n'y a pas de contrepartie possible lorsqu'un plaignant tente d'échanger le retrait de sa plainte contre le retrait d'un constat d'infraction aux règlements de la circulation
M. A a tenté de négocier avec la GRC le retrait d'un constat d'infraction aux règlements de la circulation en échange du retrait de sa plainte publique dans laquelle il alléguait que le gendarme qui lui avait donné la contravention l'avait fait sans justification et en faisant preuve d'une attitude répréhensible. Le sergent C a expliqué, à juste titre, que le processus d'examen des plaintes du public n'était pas la tribune appropriée pour traiter cette demande et qu'un précédent dangereux serait créé s'il y était donné suite. La GRC a jugé, à juste titre, que la plainte de M. A était abusive et qu'elle servait une fin abusive, et elle a mis fin à son enquête.
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Des gendarmes ont été encouragés à continuer à traiter de façon appropriée une auteure de plaintes multiples arrêtée à cause de problèmes de santé mentale
Mme A appelait son détachement local de la GRC jusqu'à vingt fois par semaine pour demander de l'aide par rapport à des questions à la fois absurdes et sans lien avec la réalité. Mme A avait aussi été arrêtée en application d'un mandat délivré sous le régime de la Mental Health Act de l'Alberta. Elle s'est plainte que les gendarmes l'avaient arrêtée sans motif valable et qu'ils n'avaient pas fait enquête sur les signalements qu'elle avait faits à la GRC. Un examen de la preuve a révélé que l'arrestation était justifiée et on a encouragé les gendarmes à continuer d'enquêter sur les plaintes de Mme A, si la chose était justifiée.
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La minutie et le professionnalisme d'un gendarme ont abouti au dépôt de nouvelles accusations contre un plaignant impliqué dans un accident de la route
M. A avait été impliqué dans un accident de la route, dont l'enquête avait été confiée au gendarme B. L'assureur provincial avait fourni des renseignements erronés et, par conséquent, les accusations portées contre M. A avaient été suspendues à son procès. Le gendarme B a obtenu les bons renseignements et il a porté de nouvelles accusations contre M. A. Ce dernier s'est plaint que l'enquête était inadéquate. Il a été déterminé que le gendarme B avait fait preuve de minutie et de professionnalisme dans son enquête.
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Une dispute entre voisins a fait ressortir le professionnalisme, la patience et l'engagement de gendarmes à garder la paix
L'antagonisme persistant entre un groupe de voisins découlait d'un long litige immobilier. Un des voisins s'était plaint qu'un gendarme de la GRC avait discuté d'une plainte publique antérieure avec un autre voisin et que la GRC n'avait pas mené une enquête convenable sur ses allégations. Un examen minutieux de la preuve a révélé que les gendarmes du détachement de la GRC de Nanaimo avaient agi convenablement et qu'on devrait reconnaître leur professionnalisme, leur patience et leur engagement à maintenir la paix entre les voisins.
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L'enquête sur un vol à l'étalage a été minutieuse et très professionnelle
M. A a été accusé de vol à l'étalage et il a par la suite déposé une plainte publique dans laquelle il allègue que l'enquêteur, le gendarme B, n'a pas mené une enquête correcte et approfondie. Par suite de la plainte publique de M. A, la GRC lui a présenté des excuses et une description détaillée des mesures prises à l'égard du gendarme en question, modifié le dossier de l'enquête et demandé la destruction des empreintes digitales de M. A. La GRC a traité la plainte de M. A d'une façon très professionnelle et minutieuse.
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Des plaintes d'altération informatique formulées par une conjointe mécontente ont suscité une réponse professionnelle et compatissante de la part des gendarmes
Mme A s'est plainte à répétition à la GRC de ses problèmes informatiques, dont elle imputait la responsabilité à son mari. Dans sa plainte publique, Mme A a allégué que la GRC n'avait pas mené une enquête adéquate sur ses allégations. Il a été déterminé que les gendarmes du détachement de la GRC de Richmond avaient réagi d'une façon professionnelle et compatissante à ces plaintes et mené une enquête adéquate.
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Les gendarmes ont fait preuve de retenue et de professionnalisme face à des campeurs illégaux
Les gendarmes ont réagi avec retenue et professionnalisme face à des squatteurs d'un parc national
Un gestionnaire de parc s'est adressé à la GRC pour déloger des individus qui, à son avis, campaient de façon illégale. Le caporal C et le gendarme D ont confronté les individus qui ont plus tard allégué que les agents les avaient harcelés et menacés, que ceux-ci ne connaissaient pas les dispositions législatives qu'ils voulaient faire respecter et qu'ils les avaient terrorisés. La preuve a révélé qu'en tentant de mener leur enquête sur la plainte du gestionnaire et de la régler, les agents ont fait preuve de retenue et de professionnalisme.
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